𝘔𝘺𝘳𝘳𝘩𝘢 𝘦́𝘱𝘢𝘳𝘨𝘯𝘦́𝘦 , série 𝘙𝘦𝘱𝘦𝘯𝘵𝘪𝘳𝘴, 2026
Tirage jet d’encre pigmentaire sur polypropylène partiellement effacé à la main
3,92 x 4,96m (12,86 x 16,27pi)
L’œuvre réinterprète 𝘓𝘢 𝘮𝘰𝘳𝘵 𝘥𝘦 𝘚𝘢𝘳𝘥𝘢𝘯𝘢𝘱𝘢𝘭𝘦 (1827) de Delacroix, fresque tragique où le roi assyrien orchestre le massacre de ses femmes. Par un jeu d’inversion chromatique et d’effacements sélectifs, la mise en scène est déconstruite pour soustraire les femmes à la violence dont elles sont l’objet.
𝘔𝘺𝘳𝘳𝘩𝘢 𝘴𝘱𝘢𝘳𝘦𝘥, from the series 𝘙𝘦𝘱𝘦𝘯𝘵𝘪𝘳𝘴, 2026
Pigment inkjet print on polypropylene, partially erased by hand
3.92 x 4.96 m (12.86 x 16.27 ft)
The work reinterprets Delacroix’s 𝘛𝘩𝘦 𝘋𝘦𝘢𝘵𝘩 𝘰𝘧 𝘚𝘢𝘳𝘥𝘢𝘯𝘢𝘱𝘢𝘭𝘶𝘴 (1827), a tragic scene in which the Assyrian king orchestrates the massacre of his concubines. Through a play of chromatic inversion and selective erasures, the composition is deconstructed to remove the women from the violence to which they are subjected.
Tirage jet d’encre pigmentaire sur polypropylène partiellement effacé à la main
3,92 x 4,96m (12,86 x 16,27pi)
L’œuvre réinterprète 𝘓𝘢 𝘮𝘰𝘳𝘵 𝘥𝘦 𝘚𝘢𝘳𝘥𝘢𝘯𝘢𝘱𝘢𝘭𝘦 (1827) de Delacroix, fresque tragique où le roi assyrien orchestre le massacre de ses femmes. Par un jeu d’inversion chromatique et d’effacements sélectifs, la mise en scène est déconstruite pour soustraire les femmes à la violence dont elles sont l’objet.
𝘔𝘺𝘳𝘳𝘩𝘢 𝘴𝘱𝘢𝘳𝘦𝘥, from the series 𝘙𝘦𝘱𝘦𝘯𝘵𝘪𝘳𝘴, 2026
Pigment inkjet print on polypropylene, partially erased by hand
3.92 x 4.96 m (12.86 x 16.27 ft)
The work reinterprets Delacroix’s 𝘛𝘩𝘦 𝘋𝘦𝘢𝘵𝘩 𝘰𝘧 𝘚𝘢𝘳𝘥𝘢𝘯𝘢𝘱𝘢𝘭𝘶𝘴 (1827), a tragic scene in which the Assyrian king orchestrates the massacre of his concubines. Through a play of chromatic inversion and selective erasures, the composition is deconstructed to remove the women from the violence to which they are subjected.